Je vous parlais de culpabilité l’autre jour. J’étais gentil, je vous disais que finalement ce n’était peut-être pas de la faute des autres, mais bien la mienne si j’avais des problèmes d’amour. Vous m’avez trouvé tout mignon d’ainsi mettre sur moi toute la responsabilité de mes mots maux de coeur.
J’ai, par le passé, bitché sur ce blogue ces nombreuses reine qui ont parcouru mon royaume sentimental. Je décrivrais comment elles avaient osé agir avec moi… moi ! Ce pauvre homme parfait ! Je les emmerdais pour toutes ces peines, mais comme n’est pas tout blanc ni tout noir, je vais faire l’antithèse de ces billets provocants.
Je vais parler de ces que ces reines m’ont apportés plutôt de ce que j’ai cru qu’elles m’avaient enlevées. J’y vais dans le désordre, certaines se reconnaîtront, d’autres en reconnaîtront certaines et peut-être que quelques unes resteront anonymes à jamais, who cares knows ?
Merci à toi jolie brunasse, amie de ces jours présents, tu m’as constamment fait jongler entre le désir charnel, le lien amical et les sentiments amoureux, encore aujourd’hui je ne sais pas comment je vais me sentir face à toi dans quelques semaines, mois, ma perception de toi change tellement souvent et ce, depuis notre première rencontre. Tu m’as fais comprendre qu’il est possible de vivre différentes émotions pour une même personne, sur une période de temps, sans jamais nuir à cette relation, sans jamais perdre la personne.
Merci à toi petite perle de la mer, je me suis rapidement attaché à ton petit sourire et à ta simplicité de vivre. La facilité avec laquelle tu offrais tes baisers et tes caresses m’a un peu destabilisé au départ, mais cela m’a beaucoup aidé. On s’est connu dans cette période de ma vie où je pensais qu’un french c’était significatif et qu’une baise portait beaucoup de sens, tu m’as fait déstresser et tu m’as montré que y’a des moments pour s’en faire, mais il y en a aussi d’autres où on ne doit pas se poser de questions.
Merci à toi la girl next door de ma classe, petit fantasme innavoué mais pas innavouable. Passer des mois à t’admirer pour finalement avoir la chance de passer de si beaux moments en ta compagnie. Je ne savais pu ce qu’était l’amour, je l’ai cherché durant des mois, des années. J’avais perdu son vrai sens, sa vraie valeur et tu m’as fait redécouvrir ce sentiment troublant. Je pensais être heureux à ce moment-là, sauf que tu m’as permis de me rendre compte, lorsque j’étais dans tes bras, ce qu’était vraiment le goût du bonheur. J’taurais gardé plus longtemps, mais le destin tu en as voulu autrement.
Merci à toi amoureuse, coup de foudre et première femme de mes rêves. Tu m’as montré que les limites n’existaient pas lorsque l’on aimait. Tout peut être parfait dans les bras de celui qu’on aime et malgré les embûches, les brisures, les crises, ensemble on pouvait passer au travers. Tu m’as aussi fait croire à quelque chose que je ne croyais pas vrai : les coups de foudre. Dès que nos yeux se sont croisés, on a tout laissé tombé pour se réunir et vivre ensemble un bout. Grâce à toi, j’ai connu l’amour et c’est pour cela que je ne t’oublierai jamais totalement.
Merci à toi jeune fille. Je ne sais pas trop comment la vie nous a mis sur le même chemin, mais semble-t-il que cela a cliqué. Tu m’as permis de vivre mes premières expériences intimes, d’acquérir de l’expérience dans le frenchage (plusieurs dames t’en voudront peut-être un jour de m’avoir fait aimer le fait d’embrasser!). Tu as vraiment été mon coup d’envoie dans la vie sentimentale et je ne peux que te remercier pour ceci.
Ma douce et tendre aguicheuse. Tu me promettais l’amour et tu n’as jamais pu me la donner. Combien de fois m’as-tu fait croire qu’on serait ensemble ? Ce n’est pas grave, tu m’as fais prendre conscience de la valeur des choses et du fait qu’elle sont d’autant plus appréciables lorsqu’elle sont longuement consummées. Toutes ces histoires de coeur nous aurons détruits, nous aurons éloignés. Tu ne me connais plus et je ne te connais pas plus, c’est triste car nous étions si proches, si complices. Tout ceci m’aura aussi fait comprendre qu’amitié et amour, ce n’est pas toujours bon ménage.
Ah femme de rêve, j’ai toujours rêvé d’une blonde aux yeux de couleur bleu. Une grande de préférence, bien faites et avec un sourire de la mort. T’étais mon modèle physique de fantasme. Je t’ai eue près de moi quelques temps. C’est drôle car notre première rencontre a vraiment faillie ne pas se dérouler comme elle s’est faite. Tu me lançais des sourires invitants, tu me dévorais des yeux, tu te collais sur moi sur le dance floor. Je pensais que tu me niaisais, tsé j’doutais tellement dans ce moment-là, tellement de poignards dans le coeur que je finissais par croire que les filles s’amusaient à me niaiser. Le fait que je sois déguisé n’aidait sûrement pas à ce que je pense que tu étais sérieuse. Même lorsque tu m’as regardé dans les yeux, que tu m’as enlacé et que tu m’as embrassé devant tout le monde, je pensais que c’était la même game que d’habitude, un french de plus, un défi. J’ai compris que tu ne niaisais pas quand j’ai découvert que tu n’avais pratiquement pas bu et qu’on a passé le reste de la soirée à jaser de tout, de toi, de moi, qu’on se rende compte qu’on était bien complices. Je comprenais pas comment mon idéal féminin pouvait s’intéresser à moi ! Certes, je n’étais pas laid, en forme, confiant et séducteur, tout pouvait me réussir, sauf que je ne le savais pas. Tu m’as fais comprendre ceci, il n’existe pas de limite dans la séduction. Je suis un charmeur et je sais comment charmer, tu m’as fais croire à tort ou à raison que tout pouvait me réussir. Qu’il suffisait de croire en soit et d’avoir l’air confiant pour que toutes les portes s’ouvrent à nous.
Merci à vous, et à ces autres oubliées, vous êtes entrées dans ma vie et en avez laissé une blessure au coeur, par votre faute ou la mienne, on s’en fout, parce que vous avez aussi laissé de belles marques, vous m’avez fait grandir et sans vous, je n’en serais pas là aujourd’hui.