De 13 à 16 ans, ce fût l’époque de mes amours d’été. Je quittais la plage avec une fille en tête toute l’année. Puis, vers le printemps, je me rendais compte de l’absurdité de la chose. Voici un texte écrit au printemps…
Mon coeur est maintenant assiégé
je ne peux plus le sentir
lui qui, maintenant, n’est bon qu’à mentir
depuis trop longtemps son combat est engagé
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Mon coeur s’est empli de toi
et j’ai souffert pendant tout ce temps
moi qui au début trouvait exaltant
d’avoir le coeur entièrement à toi.
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Mais cet amour de troubardour
où à chaque jour je faisais l’amour
cette fraîcheur du début s’est asséchée
cette foile je dois l’empêcher.
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On me surnomme le troublé
le rêveur ou le noyé
je n’ai pas peur d’assumer
j’ai des troubles a t’aimer.
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j’attends l’été pour t’annoncer
que je suis totalement désolé
au sujet de ce qui s’est passé
sauras-tu oublier, sur ce quai isolé ?