On me demandait, il y a quelques instants, comment je pourrais résumer ma vision de l’amour ? Instinctivement, j’ai répondu que l’amour était une chienne.
Après quelques secondes de réflexions, je me suis rendu compte que l’énoncé était peut-être un peu trop fort. Je me suis rattrapé en disant ceci :
“L’amour est une chienne… c’est un animal de compagnie ou un dangereux prédateur, on sait jamais à qui on à affaire tant qu’on ne la dompte pas et qu’on ne lui met pas un collier à son nom”.
Je rajouterais à cela que si l’amour est une chienne, la fourrière doit être vide parce que y’a une longue file d’attente d’hommes et de femmes qui n’attendent qu’à lui mettre un collier autour du cou et qui repartent souvent les mains vides. Mwais… ça doit pas être une fourrière, ce n’est pas gratuit. La chienne d’amour est en animalerie et pour l’avoir faut parfois payer le gros prix.