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Archive for septembre 2008

NDLR : Nouvelle chronique irrégulière qui vous fera ébat de mes réflexions parfois cuites, parfois crues, mais toujours authentiques.

Bill passe devant les caisses du Super C et se pose cette réflexion :

« Drôle de paradoxe que celui des polos des caissières de ce supermarché, je trouve questionnable de voir qu’une fille avec d’énormes seins puisse porter la broderie « Super C » juste au dessus de sa poitrine. Essaie pas la grande, on sait ben que tu portes du double D. ».

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Je vous racontais ma mésaventure informatique lors de mon précédent billet. Pour conclure cette belle histoire, sachez que je suis allé porter l’ordinateur au magasin avec lequel j’avais une garantie prolongée et ceux-ci se sont fait un plaisir fou à l’expédier directement chez Hewlett-Packard. Cette apparence de bonne nouvelle est ternie par le temps de retour de l’article « Ça devrait prendre entre 15 et 20 jours, mais je te conseille de prendre ton mal en patience, ça peut-être plus. Au-delà de 90 jours, on t’en donne un nouveau gratuit. » Quoi ? 90 jours ? WTF!

À mon retour à l’appartement avec quelque mille dollars de plus que prévu dans mes poches (j’avais vraiment l’intention de m’acheter un nouveau portable si jamais la garantie ne fonctionnait pas), mon coloc m’apprit une autre bonne nouvelle informatique : Internet ne fonctionne plus du tout.

Pas un petit bug passager, un gros problème avec le modem et l’impossibilité de trouver la ligne internet. Le problème est simple : nous nous sommes désabonnés de Bell pour utiliser CoopTel qui nous garantissait un service qui fonctionnerait dès notre débranchement avec Bell.

Après quelques minutes le lendemain matin, le technicien de CoopTel m’expliqua que la situation ne pourrait pas être réglée avant plusieurs mois… Que je devais m’acheter un router et un modem chez eux, et cerise sur le sundae, un seul ordinateur à la fois pourrait avoir accès à Internet. Beaucoup trop compliqué et peu efficace.

On décide de se réabonner avec Bell en se disant que ça ne serait pas compliqué, ils réactiveraient le compte comme avant et bang tout fonctionnerait. Bah non ! Ils n’ont plus notre dossier, il est effacé. On recommence un nouveau dossier et ils nous indiquent qu’ils ne peuvent pas venir avant une semaine.

Vous comprendrez donc la suite logique : je viens de passer une semaine sans ordinateur et d’accès à Internet à l’appartement. Heureusement, j’étais bien occupé sinon je me serais ouvert les veines. J’ai quand même des calmants comme un bon roman (que j’ai terminé ce midi) et un recueil de poésie à critiquer. Pendant que je lis, je ne pense plus à Internet ni à l’ordinateur disparu.

Je suis en paix.

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Je vous avais parlé l’an dernier de ma découverte du thé et de ma diminution de consommation de café remplacée par un bon petit thé. Oubliez tout ce que je vous ai dis, je déteste le thé maintenant.

Hier soir, j’ai décidé d’aller prendre ma tasse de thé dans ma chambre tout en lisant mes courriels. Puis, ne faisant pas attention, j’effectue un mouvement brusque du bras gauche en direction de mon ordinateur portable. C’était la fin.

La tasse s’est totalement renversée dessus et dessous l’ordinateur, causant un vent de panique dans mon esprit. Vite ! J’ai tout débranché en une fraction de seconde et je suis aller chercher le tournevis et le séchoir. Opération sèche ton portable maudit maladroit à marde.

Après avoir dit tous les sacres de la terre et même ceux qui n’existent pas, je décide d’aller m’installer devant la télévision pour décompresser un peu. Tiens, « On a échangé nos mères » passe à Canal Vie. Regardons cette émission vide d’intelligence, ca fera du bien.

21h sonne. Je retourne dans la chambre. Trop inquiet, je tente le test ultime. Je rebranche le dit portable et appuie sur « Power ». Nada, rien. Je repasse tous les sacres du monde et décide de m’installer dans mon lit et lire un bouquin. J’ai du prendre 30 minutes pour lire 10 pages tellement je perdais ma concentration à chaque 200 mots…

Lassé, impuissant, j’ai décidé de fermer les yeux pour la nuit. On réessaiera demain matin, me dis-je.

Ce matin, ça ne fonctionne pas plus. J’ai donc appelé mon père en urgence pour avoir la facture et les informations sur la garanti prolongée afin d’essayer de faire passer ça pour un trouble singulier. Je vais au magasin tout à l’heure tenter de voir qu’est-ce qui en est. J’espère que ça fonctionnera car je n’ai pas les moyens, ces temps-ci, de me payer un autre portable.

Beau cadeau pour ce 200ème billet sur le Royaume du Roi.

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Brève critique littéraire aujourd’hui. Je me suis procuré le livre Deception Point du prolifique auteur Dan Brown. Vous savez Monsieur-Da-Vinci-Code-et-Anges-et-Démons. Lecteur époustouflé devant la magie du Code Da Vinci, l’idée d’acheter un autre de ses livres me trottait dans la tête depuis deux-trois ans (je sais je réfléchis longtemps !).

Pour à peine 10$ au grand W, j’ai sauté sur l’édition de poche de Deception Point. Ouverture de page : la préface est simple et efficace. On nous avertit que les idées et technologies décrites dans le livre sont basées sur des inventions réelles ou sur des projets secrets ayant été percés. Ouh, ça promet !

J’ai une très mauvaise mémoire comme j’en fait souvent la remarque sur ce blogue. Le bref résumé que je vais vous faire du livre risque d’être tout croche et chronologiquement incohérent, mais bon, si vous lisez ici c’est que vous êtes habitués à mes écarts de rigueur.

L’histoire débute sur fond de campagne électorale américaine. Rachel Sexton dîne avec son père, le sénateur Sexton (logique!). Cette rencontre est davantage pour l’image que pour le plaisir, ces deux là sont comme chiens et chats depuis longtemps. Rachel est dégoûtée de son père qui est un arriviste de la pire espèce, reniant famille et valeurs pour pouvoir gagner la moindre petite parcelle de pouvoir.

Le thème principale de la campagne électorale de Sexton concerne la Nasa : l’agence spatiale nationale est beaucoup trop financée, on devrait réinvestir cet argent dans des secteurs comme l’éducation et la santé. De plus, il considère que la NASA est obsolète et ne sert plus à rien considérant le nombre catastrophique d’erreurs et de bévues s’accumulant à leur palmarès depuis quelques décennies.

Ce fer de lance électoral n’est pas arrivé seul aux idées de Sexton, son adjoite, Gabrielle Ashe lui a servi sur un plateau d’argent cette faiblesse de l’administration de Zach Herney (président des Etats-Unis et donc l’advesaire de Sexton). Du côté de Herney, son assistante : Marjorie Trench, se révèle l’une des plus fines et dangereuses stratège de l’arène politique de Washington.

Tout ce combat présidentiel tourne rapidement en toile de fond du roman lorsque Rachel Sexton, agente du NRO (une Secret Agency des USA), est convoquée d’urgence devant le président Herney. S’en suit alors le début d’une grande aventure qui la mènera en Arctique où l’on vient de faire la plus grande découverte de l’histoire récente de l’Homme.

Je n’en dis pas plus pour ne pas gâcher les punchs et les nombreux rebondissements du roman. Il n’en demeure pas moins que le premier quart du roman est une pure merveille. Les pièces du jeu sont habilement présentées, on place la scène pour l’histoire, on sent monter de plus en plus la tension et l’excitation s’empare de nous pour connaître cette fameuse découverte. Quand on fini par la découvrir, on est désemparé. Notre cœur d’enfant nous revient et on s’imagine impatiemment ce que cela aura pour conséquence dans le reste du récit. Et là… et là.

Plus rien. Sans faire de jeu de mot avec le thème du livre, c’est comme une fusée qui explose en plein vol. Nous étions si près du septième ciel et l’auteur décide d’amollir sa plume pour finalement donner un roman tout à fait régulier, déjà vu. Le livre connaît une pente ascendante puis une chute brusque, voir mortelle.

Non pas que le roman soit mauvais, non. Cela reste un très bon livre, un excellent divertissement. Disons, qu’on nous place la barre haute dès le départ et on fini par jouer dans des sentiers déjà battus et dans lesquels on a déjà été servis sous toutes les sauces. Pour ajouter à cette déception, l’auteur nous targue d’un rebondissement « final » qui nous fait rire plutôt que de se dire « ah mon dieu mais quelle surprise ! ». Ce retournement est tellement inattendu, qu’il en devient improbable et nous laisse un goût très amer. On dirait que Brown cherchait à surprendre à tous les moyens.

C’est un peu comme si à la fin du Seigneur des Anneaux, Frodon nous apprenait qu’il a lui-même forgé l’anneau et qu’il est donc Sauron… Aucune crédibilité.

Lueur d’espoir, toutefois, pour ce livre. Il a davantage été écrit pour le cinéma que ne l’avait été le Code Da Vinci. C’est donc dire que si Deception Point est adapté aux grands écrans, il devrait être 100 fois meilleur que la bouse dans laquelle jouait Tom Hanks et Audrey Tautou.

La cote du roi : 6.5/10.

La quote du roi : « Un livre instable comme une montagne russe, de très bons et de très mauvais moments se succèdent. On referme ce livre avec un goût amer à demi effacé par l’excellent début du roman ».

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(NDLR: Je, sous-signé, Patrick Arseneau, s’excuse de tous les inconvénients que pourrait créer votre présence dans l’une des photos de ce billet…)

16 septembre 2008. Sherbrooke, Qc, Canada. Minorité visible par mon sexe mâle dans l’univers matriarcal qu’est le Bac en Comm… Hell yeah!

Difficile d’expliquer la tendance, l’époque de «l’intra-fille» que nous vivons depuis quelques années…À quoi, à qui attribuer le phénomène? Madonna, Katy Perry, Cabrina ?!? Pour ceux qui vivent sur une autre planète, je fais évidemment allusion à toute ces demoiselles qui échangent de langoureux baisers sur un comptoir pour toute sorte de raison : Le défi, l’alcool, « just to try it, hope my boyfriend don’t mind it », se gâter, se faire remarquer par les gars ou encore pire, gagner une gorgée de pre-mix…arrrkk

Mais bon, outre l’arrière goût de lipsyl aux cerises, il y a probablement quelque chose d’encore plus amer à retirer de cette mode. Nos hommes, nos jeunes loups de dancefloor, auraient-ils manqué quelque chose ? Ce qui m’amène à vous parler des différentes attitudes que j’ai remarquées et souvent adoptées face à ces fameux frenchs :

Enjoy the Show : Hell Yeah! Quoi de mieux que deux filles chaudes qui se french ? (en tenant pour acquis qu’il n’y a pas toujours à proximité une piscine de bouette ou de jello) Bref, bras croisés, polo au collet savamment remonté, le mâle « enjoy the show » se plait à emmagasiner ces images fortes en… émotions.

L’opportuniste : À défaut de pouvoir starter le show en bonne et dû forme, « l’opportuniste » saura toujours se mêler aux festivités ou, à défaut de participer, d’être présent sur une photo avec un sourire aussi grand que sa flagrante stupidité.

Le « s’en calisse » : attitude suavé, le « s’en calisse » en a vu d’autres… Adepte du Spring Break ou du Full Moon Party, il ne se laissera pas impressionner par du kiss-kiss de dancefloor. (NDLR : plus souvent qu’autrement, il est en couple ou simplement gay).

L’hypocrite : «L’hypocrite » est un mâle furtif qui assimile le style hybride du « enjoy the show » et du « s’en calisse ». Sous ses regards méprisants qui suggère « pffff… c’est dont ben ridicule » se cache un sourire criant de « Niiiiicceee, why don’t you make out…NOW ».


Bref, je me perds en rhétorique, et je crois que j’ai encore un bon travail en terminologie à effectuer… Pour ma part, je crois seulement que nous, mâles de l’an 2008, ne sommes simplement plus dans le coup. Si j’étais une fille, je serais adepte du « I kissed a girl », sans hésitation… Quelles options s’offrent alors à nous ? Revenir à l’époque de la Grèce Antique me semble justifiable, mais encore…

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Je profite encore une fois de la tribune que m’offre King pour vous faire part de ma récente trouvaille… Retrouvailles, devrais-je dire…

Ce soir, en m’affairant à la tâche herculéenne qu’est le ménage de ma chambre (toute excuse étant bonne pour ne pas faire de devoirs) je suis tomber sur une carte que ma mère m’avait envoyée pour ma fête de l’an passé (NDLR: Après un été plutôt difficile… pour ceux qui me connaisse, vous savez de quoi je parle)

Bonne lecture!

Dix souhaits pour ton anniversaire

Je te souhaite de la confiance en toi: quand les choses vont mal, que les événements te dépassent, que tu pense à tout abandonner

Je te souhaite de la patience: avec tes propres ennuies et tes tentations, ainsi que ceux des autres

Je te souhaite une attitude souple: afin que tu ne réagisses pas trop vite mais que tu répondes par des actes et des sentiments bien réfléchis

Je te souhaite de la beauté: au sein de toi-même, dans ton entourage et dans la nature

Je te souhaite de l’enthousiasme: découvrir, apprendre et faire l’expérience de nouveautés

Je te souhaite de la gaieté: le rire et les sourires de toutes les façons dont tu peux les avoir

Je te souhaite un cercle d’amis: des gens avec lesquels tu puisses partager ton bonheur et ta tristesse, tes ennuis et tes joies

Je te souhaite de la santé: mentale, physique et émotionnelle

Je te souhaite de la paix: avec les autres, avec toi-même et dans le milieu où tu te trouves

Je te souhaite de l’amour: pur, sans conditions et éternel

Barbara Cage

Je m’efforce à chaque jour, à chaque minute, de vivre en ce sens…

Sur ce, dites donc à vos petites mamans que vous les aimez, la prochaine fois vous les appelerai pour du lavage ou de l’argent 😛

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French Connection

Il y a longtemps que je voulais faire un billet sur le frenchage. Il y a deux ans, j’étais en couple lorsqu’un soir j’étais dans un bar. La fille me plaisait beaucoup, faut dire que ça n’allait plus ben ben avec ma blonde, donc je commençais pas mal à regarder ailleurs (elle aussi, soyez rassurés). Après quelques verres et quelques beaux regards, nous avons quittés dans la voiture d’un de mes amis pour aller la reconduire chez elle. Nous étions sur la banquette arrière et c’est là qu’un sort m’a été jeté. Nous nous sommes embrassés plusieurs fois, langoureusement, tendrement, sauvagement, deux inconnus partageant un moment d’intimité. Deux individus communiquant avec la langue du corps (ouh le poète!).

Je parlais de sort car ce fut ma première fois d’embrassade dans un bar/party/soirée et à partir de là tout a basculé. Ma blonde et moi nous sommes laissés quelques jours après voyant que cela n’avait pu de sens. J’en ai profité pour me mettre à sortir fréquemment dans les bars, 1 fois semaine, puis 2 fois semaine, puis 3 fois semaine, etc. À chaque soirée, je voulais revivre la sensation de ce premier french de bar. Feque je cruisais toute la soirée pis vers 2h-2h30, kiss-kiss. Mes amis en sont venus à être découragés. Bill le frencheur.

Lorsque je sortais et qu’ils n’étaient pas avec moi, le lendemain matin ils me posaient toujours la même question « c’est qui t’as frenché hier là ? ». Plus souvent qu’autrement j’avais un nom à leur dire. Sur le coup c’était bien drôle, mais quand tu y repenses par après, c’était pathétique.

Y’a eu toute sorte de contexte, parfois pour des photos sur Saguenay Web, d’autres fois pour un concours du genre « La première personne qui embrasse Bill gagne une bouteille d’alcool » et là tu te ramasse avec 2 filles qui viennent t’embrasser. Des fois c’était juste pour le défi, d’autres fois c’était par intérêt pour la fille. Oui j’ai fréquenté quelques filles que j’avais frenché dans les bars et non ça n’a jamais duré très longtemps.

J’étais une Kiss Machine. Quand je repense à tout ça, j’en suis gêné. Surtout que je me suis calmé depuis mon arrivée à Sherbrooke. Là je vous entends me dire « Combien t’as embrassé de personnes tu penses ? »… excellente question. Cette année, ça doit être une vingtaine de personnes… mais dans le temps…

Je me suis prêté à un jeu bien amusant pour me dégoûter encore plus. J’ai prit ma liste Facebook et j’ai fait un décompte :

J’ai 387 amis Facebook. 236 sont des femmes. J’ai embrassé 27 de ces femmes. Ce qui donne une moyenne de 11.44%. Cela signifie que je finis par embrasser 1 fille sur 10 que je connais.

C’est une dure claque dans la face. Je dis souvent aux gens que ma bouche est plus dégueulasse qu’un bol de toilette, elle est infectée de toutes les salives possibles. La question que je me pose c’est « pourquoi ? ».

Qu’est-ce qui fait que j’aille frenché autant ? Le jour où j’aurai la réponse à cette question, je crois que ma vie va totalement changer.

Devant ce pathétique constat, je ne peux que me consoler en me disant qu’au moins ce n’est pas comme si c’était de baises qu’on parlait. Frencher c’est moins pire. J’espère aussi que, grâce à ces pratiques, j’embrasse bien maintenant.

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